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 | Encres sur toile Hurlements 5, la renaissance Publié le 11/08/2008 par Mutilabominator | | Avec un brio certains, Hurlements 5 chope direct le maillot jaune dans la catégorie films de loups-garou sans loups-garous |
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"Hurlements 5, la renaissance"
de Neil Sundstrom |
Oubliez les quatre précédents volets. "Hurlements 5" les zappe totalement, pour remonter aux origines du mythe du loup-garou, autrement dit en Hongrie, en 1489.
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Dans un château près de Budapest, toute une riche famille se sacrifie pour ne plus revoir le loup-garou qui hante la région, et qui est un des leurs.
Mais un bébé survit ...
De nos jours, c'est-à-dire en 1989, neuf personnes qui ne se connaissent pas sont invitées à la réouverture du fameux château, fermé depuis cinq cent ans. |
Attention ou je vais faire quelque chose de très très méchant
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Non ! Pas ça ! Pas l'arbalète !
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Le comte Istvan Bugosi (hommage appuyé à Bela Lugosi), personnage charmant mais inquiétant, est leur hôte.
Le groupe arrive au château et le comte raconte son histoire.
Après le massacre qui s'est déroulé cinq siècles plus tôt, le bébé survivant fut emmené très loin.
Son sang a continué à couler à travers les générations. |
Alors que les membres du groupe commencent à disparaître, une tempête de neige bloque les touristes.
Bientôt, alors que les morts violentes s'accumulent, Bugosi explique aux survivants la raison de leur présence.
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Au pays de la mise en scène fauchée, On a pas de pétrole mais on a des idées |
Il doit tuer le loup-garou qui se trouve parmi eux, reconnaissable grâce à une marque de naissance sur le bras que tous portent.
Le comte se doit de trouver le monstre parmi les touristes, longuement étudiés avant d'être invités. Bugosi explique aussi que la réouverture du château, son antre, était le meilleur moyen de l'attirer... *
* Notons les nombreuses similitudes scénaristiques entre "Hurlements 5" avec le
bonnard "Le mystère de la bête humaine" (aka "The beast must die") de Paul Annett
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La critique spécialisée s'est acharnée sur ce petit film, arguant que le manque de moyens ne permit pas d'atteindre l'efficacité des précédents opus, notamment au niveau des effets spéciaux.
Point de transformation ici, car le loup-garou est détaillé dans des plans très rapides, mais relativement efficaces.
Le fait de ne voir le monstre que très peu améliore le suspense, par ailleurs bien troussé. |
Les amateurs d'effets spéciaux qui déchirent apprécieront les éclairages à la bougies
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Rien de tel qu'une bonne séance de kiné pour vous requinquer
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Le manque de moyens a donc profité aux créateurs de ce film, qui ont su tirer parti de leur handicap.
Par ailleurs, les décors et la photographie sont très réussis, et ajoutent une pointe de modernisme au gothique un peu mité des films de la Hammer.
On remarque des magnifiques images tournées à Budapest, et des plans de routes inquiétantes et de cimetières, plans tournés en Hongrie.
Le château est lui aussi un antre riche en images étranges et en couloirs angoissants.
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Quant aux acteurs, si aucun n'est réellement connu, tous s'en sortent relativement bien.
Philip Davis, vu dans le "Transmutations" de George Pavlou, et acteur récurrent de polars sombres nordiques, parvient à installer une atmosphère avec son jeu, réussissant à donner une dimension bizarre au comte Bugosi, un aristocrate dont on ne sait jamais la vraie motivation, excepté au final. |
Ta ta taaaaaa !
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"Sur 1h30 de film y'a qu'une seule bibête et c'est pour ma gueule !"
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Faut-il lui faire confiance ou pas ?
Davis joue son rôle tout en subtilité et laisse planer le suspense jusqu'au bout.
On retrouve également la belle Victoria Catlin ("Ghoulies" et "Maniac cop"), le sympathique Clive Turner (scénariste et producteur de plusieurs épisodes, et réalisateur et acteur principal du septième), la toute mignonne Elizabeth Shé, la non moins sexy Mary Stavin ("House")... |
Le héros du film, campé par le méconnu Ben Cole, parvient lui aussi à maintenir l'attention.
Pour finir, la musique est très réussie, alternant atmosphères lugubres et voix diaboliques.
Le thème principal est quant à lui poétique et intense, et constitue sans doute le meilleur moment musical de la saga, n'en déplaise à certains. |
"Arrêtez les mecs, Z'êtes reloups"
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Tout ceci me laisse à penser que "Hurlements 5" est un petit film captivant, au rythme lent mais au suspense à la Agatha Christie.
Les revues y voyaient un mauvais téléfilm, ils étaient plutôt mesquins, car, si ce film n'est pas un chef-d'oeuvre, il reste un suspense idéal pour les nuits de pleine lune, brumeuses de préférence. |
Tout amateur de cinéma bis se doit de comprendre la chose...
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....................................................................................................................................................................................................................................................................................TRAILER |
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Fiche technique
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Titre
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"Hurlements 5" (aka "Howling 5 - The rebirth" - (1989)
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Réalisation
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Neal Sundstrom
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Casting
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Philip Davis (le Comte Istvan)
Victoria Catlin (Dr. Catherine Peake)
Elizabeth Shé (Marylou Summers)
Ben Cole (David Gillespie)
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La chronique de "Hurlement IV " => ICI |
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